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MAJ le 28/08/2008

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Assalâmoualaïkoum wa rahmatoullâhi wa barakâtouh Que la paix , les bénédictions et les miséricordes d'Allah soient sur vous !

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Je demande humblement à Allahou Ta’ala de m'accorder la sincérité dans l'intention et Sa Clémence et d'unir tous les musulmans sous la bannière du prophète Mouhammad () afin que nous soyons parmi les gagnants le Jour du Jugement.

Mon frère, ma sœur,

Nous avons entendu hier soir le verset 255 du chapitre 2.

Ce verset appelé « Âyatoul Koursi » - « le verset du Trône » a été qualifié par le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) comme étant « le plus illustre » verset du Qour’ân.

 

Hazrat Oubay Ibnou Ka’b (radhiyallâhou ‘anh) dit que le Prophète (swallalâhou ‘alayhi wasallam) lui a demandé : « Quel est le plus illustre verset dans le Livre de Dieu ? » Il lui répondit : « Dieu et Son Messager sont plus savants ». Il réitéra la question plusieurs fois. Hazrat Oubay (radhiyallâhou ‘anh) répondit alors : « C’est le verset du Trône ». Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi wasallam) reprit : « Que l’acquisition de la science te soit facile Ô Aboul Mounzir ! Par Celui qui détient ma vie entre Ses mains, ce verset a une langue et deux lèvres. Il célèbre la gloire de Dieu au pied du Trône. » (Ahmad)


Il est aussi dit que ce verset équivaut au quart du Qour’ân. (Ahmad)


Un autre hadîth dit : « Dans la Sourah « Al Baqarah » - « la vache » -, il y a un verset qui est le Maître des versets du Qour’ân. Il n’est pas récité dans une maison sans que le Satan qui s’y trouve s’en aille ». (Al Hâkim)


A ce propos, dans un hadith cité par Boukhâri, Hazrat Abou Hourayrah (radhiyallâhou ‘anh) nous raconte l’histoire du menteur qui avait dit la vérité :



« Le Messager d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) m’a confié la garde de la Zakkat du Ramadan. (Pendant la nuit) quelqu’un (un voleur) vint et commença à prendre une poignée de nourriture (de la zakaat). Je le saisis et je lui dis : « Je vais t’emmener devant le Messager d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) ». «Laisse-moi ! Je suis pauvre ! J’ai une famille (à nourrir) et je suis dans le besoin » me répondit-il. Je l’ai laissé alors partir.


Le lendemain matin, l’Envoyé d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) me demanda (puisqu’il en avait été informé par Allah à ce propos) : « Ô Abou Hourayrah ! Qu’a fait ton prisonnier hier soir ? » Je lui répondis : « Il s’est plaint d’une grande pauvreté et d’une famille à nourrir. J’ai eu alors pitié de lui et je l’ai laissé partir ».

Il me dit alors : « Très certainement, il t’a menti. Et il reviendra ! » J’ai été alors certain qu’il reviendrait. Je décidai donc de l’attendre…


En effet, (la nuit suivante) il revint et commença à prendre une poignée de nourriture (de la zakaat). Je le saisis et je lui dis : « Je vais te traduire devant le Messager d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) ». «Laisse-moi ! Je suis pauvre ! J’ai une famille (à nourrir) et je suis dans le besoin » me répondit-il. Je l’ai laissé alors partir.

Le lendemain matin, l’Envoyé d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) me demanda : « Ô Abou Hourayrah ! Qu’a fait ton prisonnier hier soir ? » Je lui répondis : « Il s’est plaint d’une grande pauvreté et d’une famille à nourrir. J’ai eu alors pitié de lui et je l’ai laissé partir ».

Il me dit alors : « Très certainement, il t’a menti. Et il reviendra ! » J’ai été alors certain qu’il reviendrait. Je décidai donc de l’attendre…


En effet, (la troisième nuit ) il revint et commença à prendre une poignée de nourriture (de la zakaat). Je le saisis et je lui dis : « Je vais te traduire devant le Messager d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) ». «Laisse-moi ! Je suis pauvre ! J’ai une famille (à nourrir) et je suis dans le besoin » me répondit-il. Je l’ai laissé alors partir.


Le lendemain matin, l’Envoyé d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) me demanda : « Ô Abou Hourayrah ! Qu’a fait ton prisonnier hier soir ? » Je lui répondis : « Il s’est plaint d’une grande pauvreté et d’une famille à nourrir. J’ai eu alors pitié de lui et je l’ai laissé partir ».

Il me dit alors : « Très certainement, il t’a menti. Et il reviendra ! » J’ai été alors certain qu’il reviendrait. Je décidai donc de l’attendre une troisième fois…


En effet, (la quatrième nuit ) il revint et commença à prendre une poignée de nourriture (de la zakaat). Je le saisis et je lui dis : « Je vais te traduire devant le Messager d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam). C’est la troisième fois que tu prétends ne plus revenir et tu reviens quand même ! »

Il me dit alors : « Laisse-moi partir et je t’enseignerai quelques paroles qui te seront utiles auprès de Dieu ». – « Quelles sont-elles ? » lui demandai-je.

Il me répondit : « Lorsque tu te mets au lit, récite le verset du Trône : « Dieu , il n’y a de Dieu que Lui, le Vivant, l’Eternel » jusqu’à la fin du verset. Tu ne cesseras alors de rester sous la protection d’Allah, et aucun Satan ne s’approchera de toi jusqu’au matin ! » Je le laissai alors partir…


Le lendemain matin, l’Envoyé d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) me demanda : « Ô Abou Hourayrah ! Qu’a fait ton prisonnier hier soir ? » Je lui répondis : « Ô Messager d’Allah (swallallâhou ‘alayhi wasallam) ! Il a prétendu m’enseigner quelques paroles qui me seraient utiles auprès de Dieu ! Je l’ai alors laissé partir ».


« Quelles sont ces paroles ? » me demanda-t-il. Il m’a dit : « Lorsque tu te mets au lit, récite le verset du Trône…Et il ajouta : « Tu ne cesseras de rester sous la protection d’Allah, et aucun Satan ne s’approchera de toi jusqu’au matin ! »


Le Prophète (swallallâhou ‘alayhi xasallam) me demanda : « Certes, il t’a dit la vérité alors qu’en réalité, c’est un grand menteur ! Ô Abou hourayrah ! Sais-tu à qui tu as parlé durant trois nuits ? » « Non ! » répondis-je.


« Et bien , reprit-il, Il s’agissait de Satan ! »


Voilà, mon frère, ma sœur, le plus illustre verset du Qour’ân ! L’arme contre l’ennemi approuvé par l’ennemi lui-même !

A toi de le réciter chaque jour afin qu’il te soit utile auprès de Dieu !

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